Journal d’une future mariée: la bague

Choisir la bague de ma vie. Toute une mission.

Je suis complètement nulle dans le domaine du bijou. Je ne porte qu’une petite bague que j’ai payé 15 livres sterling sur la rue, lorsque je voyageais seule à Londres. Et je porte des boucles d’oreilles à peu près 4 jours par année. J’exagère à peine. Vous imaginez le défi que ça représente de magasiner LA bague que je vais vouloir porter toute ma vie!

Comme mon amoureux m’a demandé de l’épouser un peu sur un coup de tête, en voyage au Costa Rica, il ne m’a pas offert de bague de fiançailles. Et plus ça allait, plus j’affectionnais l’idée de nous, s’offrant nos bagues en même temps, le grand jour venu, en symbole de notre équité. Ça nous permettait en plus de magasiner à deux, la bague de notre vie (moi plus que lui, inutile de le dire) !

Je désirais un bijou simple et délicat, mais quand même synonyme de « mon cœur appartient au meilleur »! Les modèles présentement en vogue, que l’on retrouve facilement dans toutes les bijouteries, ne me plaisaient pas vraiment. Je ne vous cache pas que, comme pour l’achat de ma robe, j’ai passé plusieurs dizaines d’heures sur Pinterest. J’y ai découvert la compagnie israélienne Artemer. Un réel coup de cœur. Ils confectionnent des alliances et des bagues de fiançailles plus qu’originales! Les modèles sont graphiques et modernes, tout en étant hyper sobres et sublimes.

Par contre, les frais de livraison et l’idée d’un possible délai de fabrication m’angoissaient au plus haut point. Tout comme mon ignorance sur la provenance des diamants et des conditions dans lesquelles ils avaient été extraits.

C’est à ce moment qu’une amie me parla de Claudie Bouchard. La super gemmologue à qui son mari avait fait appel pour la confection de sa bague de fiançailles, en récupérant un diamant ayant appartenu à sa mère. Claudie m’a accueilli dans son bureau pour y déballer mon sac de doutes et de questions. Nous avons observé ensemble mes modèles préférés, pour finalement dessiner le parfait modèle personnalisé : un duo de bagues mettant en vedette un diamant canadien (donc équitable), et recyclant une petite bague en or appartenant à ma mère.

Enfin, c’est le joaillier d’origine française Benjamin Rembault qui a confectionné mes deux bagues. À la main. Il a tenu à le souligner, comme ce n’est apparemment plus coutume!

Le résultat est émouvant. Ma bague est unique, créé à Montréal, pour  le même prix que mes préférées aperçues en ligne.

Pour lire le premier article de la série, c’est par ici: Journal d’une future mariée: la robe

PHOTOGRAPHE Sara Maude Photographie

par Ariane Brunet

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